Développement durable par là, écologie de ce côté ci, préservation de l’environnement au fond, … à croire que les entreprises prennent en compte le sauvetage de la planète. Enfin, il est toujours permis de rêver.

Les besoins et manques des entreprises

Avant de parler d’écologie, mieux vaux commencer à recenser réellement les besoins,et par conséquent de réaliser un audit des différents projets actuel et futur afin de pouvoir réaliser une feuille de route incluant l’écologie. A partir de là, il est possible de prendre en compte les consommations énergétiques des différents postes informatique à l’aide d’un logiciel de supervision de l’énergie, de préconiser l’extinction des postes utilisateurs, le changement de l’éclairage, mesurer et optimiser la consommation d’un centre de données, …

Les entreprises ne s’engage pas dans une voie écologique pour sauver la planète car le but d’une entreprise est de dégager de la valeur ajoutée. Il faut donc que cette direction verte procure de la valeur ajoutée, aussi bien en tant que valeur purement monétaire qu’en terme d’image. Il arrive également que les entreprises soient forcées d’adopter une conduite plus écologique pour des questions de réglementation, d’innovation ou de pression médiatique. Il devient alors intéressant d’utiliser cette réglementation afin de s’en servir comme d’un outil marketing pour améliorer ou construire notre image.

Les freins

Les raisons d’adopter une attitude verte sont nombreuses mais les freins le sont tout autant. Il n’existe pas encore forcément des métriques sur cette adoption alors que la demande principale effectué au DSI est de contenir les coûts afin de garder une rentabilité importante, sans compter que les nouveaux projets ne sont évolué que sur l’autel du retour sur investissement (ROI).

La logique économique

Il est aisé de constater que l’utilisation de technologies vertes ne se fera dans un premier temps essentiellement sur une logique économique. Prenons deux exemple d’actualités :

  • le traitement des déchets électronique a permis dans un premier temps de créer une nouvelle filière qui dans un premier temps perçoit la taxe sur le retraitement des déchets électronique (DEEE), et dans un second temps donne de la valeur à des objets n’en ayant plus
  • l’externalisation de centre de calcul dans ce que nous appelons aujourd’hui le Cloud permet d’économiser tout d’abord sur la quantité de machines utilisé, puis logiquement sur leur consommation électrique, sans compter la maintenance qui s’avère plus faible

Il y a encore la problématique de la taxe carbone dont l’impact n’est pas encore réellement évalué aujourd’hui qui n’est pas encore suivie d’effet, mais tout ces éléments tendent à valoriser le comportement écologique des entreprises.

Au niveau des utilisateurs

Ici, de nombreuses avancées sont déjà effective. Nous pouvons citer comme exemple courant la rationalisation des impressions qui se généralise ou l’augmentation constante du télétravail qui deviendra surement une tendance de fond.

Conclusion

Alors, le Green IT, un  rêve ? Tant que l’état trouvera le moyen de valoriser l’écologie, je pense qu’il s’agit plutôt d’une réalité que devient de plus en plus tangible.

Vive le Green IT ! Sauvons la planète !
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